
The poor man's Jurassic Park. Sorti la même année et produit par le roi de la série-B, Roger Corman, pour surfer sur la vague Spielberg, Carnosaur s'avère être d'une platitude viscérale.
L'histoire concerne une déglinguée mentale qui a réussi à créer des oeufs de dinosaurs et l'un de ses petits protégés a réussi à s'enfuir pour semer la pagaille dans un petit patelin. S'ensuivra un deuxième dino, un troisième et un autre jusqu'à ce que le shérif commence à sérieusement se poser des questions.
Alors, les effets gores sont bien dégoûtants, mais pas assez présents pour susciter de l'intérêt. On a droit à une belle scène où une hippie hurle tout le long que le dino est là....et se la ferme pendant et après s'être fait arracher la jambe préférant faire des yeux de merlant.
Le film est compliqué pour rien. Sans doute pour se donner un genre car les personnages eux réussissent à aller du point A au point B sans aucun motif valable. Par exemple, le flic tombe sur un cadavre sur la route? Il se trouve illico à discuter avec la méchante scientifique en question. Pourquoi s'embourber dans les détails du pourquoi du comment il a réussi à la trouver?
Carnosaur est un film de série-B assez naze qui a quand même eu la joie de nous confectionner deux petites suites. Apparemment, le deuxième vaut vraiment son pesant de couilles sauriennes.
2 oeufs pourris sur 4.
Des couilles sauriennes?! Qu'est-ce que ça mange l'hiver? xD
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