
Alors toi!
Oui! Toi!
N'oublie pas ton pyjama rose et tes petites pantoufles en forme de chat.
Pourquoi? Parce qu'il est temps d'aller voir le beau Freddie Prinze Jr (IIIHHHHHH Qu'il est bÔÔÔ!!!)
Alors ça commence dans un de ces lycées chics de Los Angeles. Le Bô Freddie (c'est la dernière fois que je m'évanouis. Promis!) s'est fait larguer par sa garce de maintenant ex-copine.
Résultat: il est tout seul pour la soirée du bal!!!
OH MON DIEU!!!
THE DRAMA PEOPLE!!
Comment va-t-il faire? Demander à une autre fille de l'accompagner? Y aller seul? Rester chez lui et se dire que de toute façon les études et un avenir bien prometteur c'est mieux que d'essayer d'être sacré roi dans une fête dont personne n'en aura rien à battre vingt ans plus tard?
Que nenni!! Il décide de faire un pari avec ses potes: faire de la fille la plus ringarde du lycée, la fille la plus populaire et même la sacrer reine du bal. Et attention! Je ne vous ai pas parlé de la fille en question!! Un véritable monstre de foire. À côté, Quasimodo fait figure d'Apollon.
Quand on nous introduit enfin à la laideur tant attendue, on a du mal à regarder l'écran tellement on se demande comment les producteurs ont pu faire passer ce film dans la catégorie adolescent. Non seulement, c'est une artiste (donc, une coincée sociale), mais en plus elle porte des lunettes (je vous jure!) et attache ses cheveux (excusez-moi, je dois aller aux toilettes...).
S'ensuit alors le drame habituel dans tout bon film d'adolescent très cliché: beau gars finit par aimer fille ringarde pour ce qu'elle est. Garce populaire n'a pas l'intention de se laisser marcher sur les pieds par fille ringarde. Fille ringarde découvre qu'elle est l'objet d'un pari et se met à pleurer. Mais beau gars finira bien sûr avec fille ringarde parce que "beauty is in the inside".
Oh! Et très belle mention à la scène où tout le monde danse comme John Travolta. Bravo! Ce n'était pas drôle du tout.
Aller! Une belle côte de popularité sur quatre parce qu'après tout comme le dit la publicité, il ne vaut rien.
No comments:
Post a Comment